Ecritures de lumières, 2007, acrylique et huile sur toile, 130 x 195 cm
J. Daviot
Quand Balzac termine son dernier roman l'envers de l'histoire contemporaine, il conclut sa comédie humaine par la description de personnages, « ressemblant à ces fleurs si rares, nées sur les pics les plus élevés de la terre... Inexplicables par les mois ordinaires du monde... L'envers de la conspiration permanente. »
Au printemps 1998, grâce à Paul Jaeger, je rencontre Jean Guyot, je comprends que les actions menées par cet homme perpétuent celles des personnages balzaciens : il agissait en soutenant ce qui pour lui était l'envers de la guerre et des souffrance du XXe siècle : la construction de l'Europe.
Durant ses fréquentes visites à mon atelier, nous échangions nos réflexions sur l'histoire contemporaine et Jean me faisait part de sa conviction que les grandes avancées de la civilisation étaient toujours l'oeuvre d'individus, personnages singuliers et visionnaires, qu'il aimait à comparer à certains artistes. aujourd'hui, en écrivant ces lignes, je sais que Jean Guyot était l'un d'eux.
Jean Daviot
Ecritures de lumières, 2007, acrylique et huile sur toile, 130 x 195 cm
J. Daviot
Quand Balzac termine son dernier roman l'envers de l'histoire contemporaine, il conclut sa comédie humaine par la description de personnages, « ressemblant à ces fleurs si rares, nées sur les pics les plus élevés de la terre... Inexplicables par les mois ordinaires du monde... L'envers de la conspiration permanente. »
Au printemps 1998, grâce à Paul Jaeger, je rencontre Jean Guyot, je comprends que les actions menées par cet homme perpétuent celles des personnages balzaciens : il agissait en soutenant ce qui pour lui était l'envers de la guerre et des souffrance du XXe siècle : la construction de l'Europe.
Durant ses fréquentes visites à mon atelier, nous échangions nos réflexions sur l'histoire contemporaine et Jean me faisait part de sa conviction que les grandes avancées de la civilisation étaient toujours l'oeuvre d'individus, personnages singuliers et visionnaires, qu'il aimait à comparer à certains artistes. aujourd'hui, en écrivant ces lignes, je sais que Jean Guyot était l'un d'eux.
Jean Daviot
Ecritures de lumières, 2007, acrylique et huile sur toile, 130 x 195 cm
J. Daviot
Quand Balzac termine son dernier roman l'envers de l'histoire contemporaine, il conclut sa comédie humaine par la description de personnages, « ressemblant à ces fleurs si rares, nées sur les pics les plus élevés de la terre... Inexplicables par les mois ordinaires du monde... L'envers de la conspiration permanente. »
Au printemps 1998, grâce à Paul Jaeger, je rencontre Jean Guyot, je comprends que les actions menées par cet homme perpétuent celles des personnages balzaciens : il agissait en soutenant ce qui pour lui était l'envers de la guerre et des souffrance du XXe siècle : la construction de l'Europe.
Durant ses fréquentes visites à mon atelier, nous échangions nos réflexions sur l'histoire contemporaine et Jean me faisait part de sa conviction que les grandes avancées de la civilisation étaient toujours l'oeuvre d'individus, personnages singuliers et visionnaires, qu'il aimait à comparer à certains artistes. aujourd'hui, en écrivant ces lignes, je sais que Jean Guyot était l'un d'eux.
Jean Daviot